La moure
Edouard Douarf, rédacteur de la rubrique « jardinage » d’un hebdomadaire, se passionne pour la poésie, son jardin et ses nains de jardin! Ces élans bucoliques divergent des ambitions carriéristes de son épouse Edna, créant peu à peu la discorde au sein du couple.
Quand Edna menace de quitter Edouard, les nains de jardin décident d?entrer en action. Fadièze, Déci et Hankssieu partent donc à la recherche de la Moure. Mais à quoi peut bien ressembler la Moure ?
Le texte est supeeeeer! Franchement, chapeau, c’est
vraiment extra, j’ai bien ri, c’est à la fois léger et grave. En plus, les
différents caractères des nains permettent une grande variété de
registres, et la chute est extra, je m’attendais à une hisoire d’a-Moure,
à des nains pâmés devant Blanche-Neige, je préfère ta fin, c’est
tellement plus drôle! C’est cool.
J’ai été très surpris par “La Moure”. Je connaissais le scénario de bande dessinée que tu m’avais donné à lire, je pensais que j’allais trouver quelque chose dans le même esprit… et non! Il n’y a pas de commune mesure entre les deux!
Déjà, La Moure est une vrai pièce de théâtre. J’ai retrouvé ce plaisir qui est celui d’imaginer la scène, les décors, la lumière… et surtout cette façon de parler qui est celle du théâtre. On voit que tu aimes le théâtre et que tu t’y sens à l’aise.
Et tous ces jeux de mots… quel régal! Je suis un amoureux des jeux de mots, des calembours, des phrases circulaires et labyrinthiques, des anagrammes et des palindromes, des joutes oratoires jubilatoires et des discours tordus comme des anneaux de Moebius. Donc, ça ne pouvait pas mieux tomber.
Le ton est léger, sans être superficiel, il n’y a pas de prétention et pourtant un message est passé.
Les trouvailles des nains, en interprétant le phénomène de l’amour par le biais de l’art du jardinage, sont très originales, pleines d’imagination… et vraiment tordantes!
Bref, je l’ai trouvée très chouette, ta pièce. Et j’espère qu’elle trouve d’autres (et nombreux) admirateurs… et des mécènes!